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23/04/2006

La sécheresse dans les têtes

medium_envir_logo.gifNelly OLIN, ministre de l’écologie et du développement durable, a réuni ce mercredi 19 avril le comité national de suivi des effets de la sécheresse. Un bilan de la situation hydrologique et des perspectives à court terme a été fait.

Le mois de mars a été particulièrement arrosé sur l’ensemble du territoire avec des précipitations très largement supérieures à la normale à l’exception de l’extrême nord du territoire et du pourtour méditerranéen. Le déficit pluviométrique de ces derniers mois a donc été en partie résorbé. La pluviométrie reste toutefois inférieure à la moyenne sur l’ensemble de la France métropolitaine excepté dans le Languedoc - Roussillon et sur la façade atlantique.

La situation pourra être critique dans de nombreux secteurs car les nappes amorcent seulement leur recharge et leurs niveaux restent inférieurs à la normale sur une partie importante du territoire : les difficultés se situent principalement dans le bassin de la craie situé au nord de Paris, le long de l’axe du Rhône et au niveau de la nappe alluvionnaire de la Garonne amont.

Par ailleurs, certains secteurs présentent des déséquilibres structurels importants, qui obligent à des mesures de restriction même lorsque les pluies de l’année sont normales.

C’est pourquoi, malgré l’amélioration apportée par les pluies de ces dernières semaines, il faut rester vigilant ; la situation reste fragile et dépendra des conditions météorologiques des prochaines mois. Trois départements ont d’ailleurs pris des mesures de restriction, le seuil de crise ayant été franchi sur la nappe du Champigny.

La ministre a déclaré : « nous devons à la fois gérer la situation de cet été, et investir sur le moyen terme pour résoudre les cas où existe un déséquilibre structurel entre l’offre et la demande en eau ».

La Grosne n'echappe pas à cette sécheresse : le département de Saone et Loire est d'ailleurs en mesure planifiée selon l'état des arrêtés de limitations de certains usages de l’eau.